Ces 2 recettes très faciles sont idéales pour agrémenter un apéro entre amis.
Les enfants qui le souhaitent sont les bienvenus.
A la fin de l'atelier, nous goûterons nos préparations avec un petit verre de rosé frais (ou une boisson sans alcool).
Participation aux frais de 6€ pour les adhérents, 10€ pour les non adhérents.
Règlement à l'avance si possible.
Quelques points d’histoire pour rejeter les idées reçues (grâce au site http://www.nimausensis.com) :
Les premiers câpriers, probablement originaires du Mont Ida en Crête, furent importés en Provence par les Phocéens au Vle siècle avant Jésus-Christ.
Ils prirent le nom provençal de "Tapenéï" et leurs boutons floraux de "Tapeno". Dès le IIe siècle avant Jésus-Christ, Galien nous apprit leur mode d'apprêt par un dégorgeage au sel puis une conservation au vinaigre léger. En même temps, apparu une pâte de "Tapeno" additionnée d'ail, médicament universel de l'époque, aromatisée aux herbes de la garrigue et conservée à l'huile d'olives.
Cette recette de pâte de Tapènes se perpétua ainsi pendant des siècles et fut la sauce de base de centaines de générations de cuisinières provençales.

C'est en 1880 que Monsieur Meynier, chef de cuisine à "La Maison Dorée" à Marseille écrivit pour la première fois le mot de "Tapenade" pour désigner une pâte à base de câpres (Tapènes) contenant 30% d'olives noires, pour faire une tâche de couleur, et aromatisée au thon, anchois, rhum, moutarde, muscade. Cette "Tapenade" servait à accompagner les oeufs mimosas.
En conclusion : une tapenade n’est pas une pâte d’olives, mais une pâte de câpres. Elle peut contenir quelques olives, mais forcément en pourcentage minoritaire.
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